Avant et après 30 ans : 10 différences marquantes

Par Ton Barbier - February 16, 2018
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À l’aube de la trentaine, nous sommes désormais facilement en mesure de faire des comparaisons entre notre vie d’aujourd’hui et celle, si belle et pourtant si loin, de nos vingt ans. Oui, de façon inévitable ces dix (petites) années changent véritablement notre conception de la vie et nos comportements. À 30 ans, on mise plus sur des soupers qui mêlent bouffe et bon vin que sur des soirées qui se terminent au petit matin. Si l’idée d’être assis autour d’une table un vendredi soir à 23h te fait grimacer, bravo tu es clairement encore dans ta vingtaine. En revanche, si cela agite tes capteurs internes et te fait envie, désolé de te décevoir : tu as clairement passé le cap de la trentaine. Mais que tu aies vingt ou trente ans, voici 10 différences teintées d’humour et un chouia exagérées qui, dépendamment de ton âge, te feront sourire ou pleurer.

Les lendemains de veille

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Si tu penses qu’un lendemain de veille se vit toujours de la même façon à travers les âges, laisse-nous te dire que tu te fourvoies complètement. On le confesse volontiers : on survit beaucoup mieux à une hangover à 20 qu’à 30 ans. Voici la triste réalité. Dans la vingtaine, ton métabolisme de jeune fougueux te permet d’avoir un léger mal de crâne au réveil qui s’oublie après un mimosa bien serré et un bon brunch ou, si tu préfères le houblon, après une bonne bière. À 30 ans, il te faudra bien plus d’un Tylenol pour soulager ta migraine. Une fois cette étape  menée à bien, tu seras alors en mesure de sortir de ton lit et de songer à préparer un brunch. Avant de te raviser et de commander à emporter sur Foodora et de passer la journée au lit à regarder Netflix. True Story.

Les vendredis soir

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On en parlait dans le premier point : à 20 ans, dès les cours terminés, l’occupation première était de boire plusieurs pintes de bière (attention, n’oublions pas que  l’abus d’alcool est dangereux pour la santé ) et d’être en boisson le plus rapidement possible pour se préparer à la suite de la soirée qui était, forcément, mouvementée. À trente ans, la sortie du travail est un véritable rituel de préparation pour rester chez soi. Oui parfaitement, en grandissant tu apprendras que le FOMO (Fear Of Missing Out) s’atténue et tu n’auras plus peur de refuser des invitations à de folles soirées pour simplement rester chez vous à chiller, genre. Aussi, si tu es du genre à ne sortir qu’un soir par fin de semaine, ton métabolisme te forcera à opter pour le vendredi soir, histoire d’avoir deux jours off et de pouvoir arriver au travail le lundi matin dans un état acceptable. Tu prétendras alors que le vendredi soir est le nouveau samedi soir, tout ça pour te persuader d’avoir fait le bon choix.

Dater

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Avec l’âge avoir une date prend une tout autre dimension. Si dans la vingtaine les dates servaient principalement à acquérir de l’expérience sans pour autant chercher le grand amour, dès trente ans, horloge biologique oblige, chacune des personnes que vous rencontrez peut potentiellement devenir votre moitié officielle, celle avec qui fonder une famille, une vraie. Naturellement, tout ceci reste à modérer : tous les trentenaires ne se lancent pas dans la quête effrénée du grand amour. Toujours est-il qu’à trente ans, on sait (plus ou moins) ce qu’on veut et quelles sont nos attentes en matière de relations amoureuses. À moins que ta date soit encore un( e ) adolescent( e )  dans une enveloppe corporelle d’adulte ( la pire des espèces), dans ce cas-là on te souhaite bien du courage et de la patience si tu veux faire en sorte que cette relation-là spécifiquement fonctionne. Tiens bon, ça vaut bien souvent le coup de s’accrocher et de ramer un peu !

Ton compte Facebook change

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Il est très facile de reconnaître le profil Facebook d’une personne dans sa jeune vingtaine et celui d’une personne trentenaire. La raison est très simple : les contenus ne sont pas du tout les mêmes, à quelques détails près. Dans la vingtaine, Facebook est un merveilleux outil pour afficher des photos prises dans des nightclubs, le regard vitreux et le sourire béat par une trop grosse quantité d’alcool ingurgitée. En outre, le but premier d’un compte Facebook est de taquiner ses amis et de faire pleuvoir les blagues : chaque commentaire est une punchline qui accumulera plusieurs dizaines d’approbations. Puis le temps passe et  soudainement votre fil Facebook se transforme en nurserie  tant les photos de nouveau-nés défilent quelque part entre deux photos de mariage de vos potes qui, eux, évoluent. À moins que ce ne soit toi qui ne fasses rager tes potes tant ta vie est au level supérieur de la leur.

Le rapport à l’alcool

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En grandissant, l’alcool devient un ami-ennemi que tu apprivoises différemment. L’alcool fort te donnera possiblement un mal de crâne si puissant que tu réfléchiras par deux fois avant d’accepter ce shooter que l’on te tend et dont tu sais très bien qu’il est certainement celui de trop. À la vodka-pomme ou la vodka-Red Bull, tu te surprendras à préférer un bon verre de vin ou tu miseras désormais sur l’alcool fort de qualité. Du rhum ? D’accord, mais que s’il est excellent et  avec quelques années dans la bouteille. Cette réflexion est valable pour tout alcool que tu mélangeais abondamment avec du jus de mauvaise qualité avant de l’apprécier à sa juste valeur. Désormais, l’alcool te montre un autre visage : celui d’un délicieux nectar qu’il faut déguster sans précipitation pour mieux en apprécier toutes les qualités gustatives.

Les soirées VS soupers

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Avant, avoir une vie sociale épanouie résidait dans ta capacité à enchaîner les soirées. Les jeudis, vendredi et samedi soir étaient réservés pour faire la fête puisque tous les prétextes étaient bons pour être émoustillés par l’alcool le plus vite possible et pouvoir rejoindre le dancefloor pour s’y épuiser jusqu’au petit matin. Désormais, aux folles soirées à répétition et autres soirées consoles avec les copains, bientôt tu préféreras les soupers. Oui, parfaitement, les soupers, un si beau concept très adulte et plutôt fancy. Il s’agit en effet de convier ses amis, ou d’être convié,  à venir partager un bon souper préparé avec attention. On y dégustera de bons mets réconfortants et préparés avec soin ainsi que du vin de qualité (en principe). Crois-nous, après quelque temps tu comprendras qu’il n’y a rien de mieux que d’être high on food et légèrement tipsy après ce genre de souper partagé avec quelques bons amis.

Cuisiner

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Lorsque l’on est étudiant, les chances pour passer plus de 30 minutes en cuisine par repas sont, avouons-le, plutôt minces. Loin de nous l’idée de mettre en doute vos capacités derrière les fourneaux, mais à cet âge là, le but principal est de se nourrir et de le faire vite, très vite. Aussi, la cuisson des pâtes devient rapidement un skill  plus ou moins maîtrisé. Par la suite, la cuisine peut, par chance, devenir un vrai plaisir. En grandissant, notre palais se développe, nos goûts s’affinent et on est en mesure d’apprécier une simple purée à l’huile de truffe, par exemple. Soyez tout de même rassurés, à vingt ou à trente, certains ne seront jamais pour autant de fins cordons-bleus. Mais sachez qu’en général, une légère amélioration peut se faire sentir. Courage !

Ta routine beauté

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Vingt ans, la fleur de l’âge, une peau lisse enfin débarrassée d’une acné adolescente et pourtant, en prenez vraiment vous soin ? Pas sûr. À cet âge-là, on zappe souvent l’étape, pourtant basique si l’on en croit les experts, de la crème hydratante. Pourtant, dès l’approche de la trentaine ce sera la panique à la vision d’un nouveau cheveu blanc et d’une minuscule ridule au coin des yeux. Dès lors, ta routine beauté se gonflera de 10 bonnes minutes supplémentaires pendant lesquelles vous superposerez sérum antirides, gelée pour le contour des yeux et crème hydratante pour avoir l’air juste moins fatigué( e). Si vous êtes barbus, n’ayez crainte  votre meilleure compagne de vie aura elle aussi sa propre routine méticuleuse. Tout est bon : huile à barbe et rendez-vous récurrents chez le barbier vous offriront une superbe barbe. En effet, une belle barbe, sans surprises, ça s’entretient !

Le sport

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Passé trente ans, le sport devient un sujet plus sensible. Soit tu as été piqué par le virus dès ton plus jeune âge et, dans ce cas, ta routine sportive est déjà bien ficelée; soit, il s’agit là d’un point sensible : tu aimerais t’y mettre, mais la flemme et la vie prennent bien trop souvent le dessus. Pourtant, les excès de ta jeunesse se font sentir et le sport est désormais une question de bonne santé plus que de simple plaisir. Il s’agit de s’en servir comme une véritable soupape de décompression pour une job trop prenante ou  comme la seule alternative possible pour maîtriser à une bedaine naissante que tu n’avais pas dans la vingtaine. CQFD. Alors tu tentes de t’inscrire au gym et tu ne peux t’empêcher de te comparer à ce dude qui soulève les poids comme personne pendant que tu as bien du mal à faire 20 push-ups d’affilée. Ça viendra, ne t’en fais pas.

Les amis

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Que tes 1000 amis Facebook en témoignent : à vingt ans, plus on a d’amis, mieux on se porte. Comme si la quantité faisait la qualité, les relations se multiplient et on ne se déplace qu’en gang de minimum 10 personnes. Si l’on en croit la légende, il semblerait que l’on rencontre nos meilleurs amis à la faculté. Profites-en, car en grandissant les cercles de rencontres se ferment peu à peu. Voilà qui t’obliges donc à faire ami-ami avec tes collègues de travail puisque tu perdras de vue tous vos amis de secondaires, ou presque, ne gardant que de liens qu’avec tes coups de cœur amicaux et tes vrais amis que tu as connus dans ta plus tendre enfance.